Histoire vraie·Santé

Vous avez dit « antidépresseurs » ?

Tag sur un mur de Réthymnon

 

Il était important pour moi d’écrire sur la machine psychiatrique et médicale ces dernières années: la première raison en est qu’une amie proche n’est plus parmi nous pour en parler (les autres raisons suivront).

En effet, il y a environ 9 ans, je rencontrai E. une amie proche de mon ex-compagnon avec qui une grande affinité s’était installée. On se ressemblait sur beaucoup de points: la même révolte impuissante, des blessures similaires et… le même penchant pour le cannabis. Après le boulot ou les cours, on se retrouvait chez elle et partager ces 3 critères était devenu notre petit rituel durant plus d’un an. La fumette était devenue encore plus présente dans notre relation depuis que son couple se faisait moins sûr (et le mien aussi accessoirement) et comme cela arrive souvent, nos moments de disharmonie ont pris le dessus sur notre joie commune et nos capacités de discernement: la dépression arriva avec son lot d’angoisses.

L’année qui suivit, elle fit plusieurs séjours en maison de repos: elle se trouvait officiellement dans cet endroit afin de se défaire de son accoutumance au cannabis. Quand on creusait mieux, elle avait des angoisses, des TOC, conséquences à la suite d’abus lorsqu’elle était enfant, que le cannabis venait soit réguler, soit taire et qui la plongeait chaque jour un peu plus dans un isolement et une fuite de son passé. Anxiolytiques et antidépresseurs chaque jour et lors des ses sorties, le cannabis venait se rajouter à ces consommations.

Dans cette maison de repos, elle rencontra un jeune homme accueilli afin de se sevrer de l’héroïne. Ils sympathisèrent et entamèrent une relation selon les dires de ses proches par la suite. Au printemps 2009, elle rentra une nouvelle fois chez ses parents et décida de passer le weekend avec son nouvel ami avec qui elle avait prévu de fumer et de prendre des substituts à l’héroïne. C’est durant cette nuit qu’elle est partie sous une embolie pulmonaire.

Après le choc et l’émotion, j’ai pu discuter à plusieurs reprises avec ses parents qui se sont penchés sur la nature des effets secondaires des anxiolytiques d’E. et il apparut que la formation de caillots de sang était mentionnés sur la notice. La mère d’E. souhaitait justement saisir la Justice. Cependant, l’autopsie a mentionné que la combinaison des anxiolytique ET des substituts à l’héroïne étaient la cause de son décès tandis qu’elle avait déjà des difficultés à respirer les jours précédents soit qu’elle était très probablement en pré-embolie.

Mon propos n’est pas de dire qu’elle est décédée directement à la suite de prise de ce médicament (si vous souhaitez en savoir plus sur le nom de celui-ci, n’hésitez pas à me le demander) mais il est clair qu’il a joué un rôle dans cette embolie: à 24 ans on ne peut pas dire que ce soit une cause de décès vraiment naturelle! Et il est certain qu’intenter un procès à une entreprise pharmaceutique n’est pas à conseiller si on souhaite obtenir gain de cause…

Je sais que cette clinique de repos en Haute-Savoie possèdent de « bons résultats » pour les cas d’anorexie. En revanche, moins pour ce qui est des addictions, la dépression ou encore les angoisses.

L’industrie psychiatrique et pharmaceutique n’a pas vocation a guérir mais plutôt à gérer des personnes en souffrances ne sachant pas vers qui s’orienter. Notre soumission à l’autorité médicale a laissé place à des constats d’échecs de plus en grands en terme de nombre et de cas. Nous avons laissé des blouses blanches décider du sort de notre santé ou plutôt de notre maladie car lorsque vous allez voir votre médecin, c’est bien que vous n’êtes pas en forme, logique me direz-vous?

Pas à mon sens et ce pour plusieurs raisons: Il est important de savoir que beaucoup de médecins généralistes prescrivent des traitements, des marques en particuliers afin de remplir des bons de commande mandatés par des entreprises pharmaceutiques. Celles-ci remercient ces « commerciaux » à coups de voyages, séminaires, et autres cadeaux et ce qui explique que plus d’un accepte de placer en priorité son propre confort matériel et se donne l’illusion d’être toujours sous serment hippocratique.

La seconde raison est simple: lorsque vous tombez « malade » vous allez voir votre médecin. Celui-ci va vous ausculter, vous poser deux, trois questions, vous rendre un diagnostic et vous prescrire une ordonnance avec un certain nombre de produits chimiques, jusqu’ici vous me suivez, n’est ce pas? A la suite de quoi, vous vous rendez dans votre prestigieuse pharmacie (ça sent bon et c’est propre, c’est déjà ça!) afin de vous procurer votre dose, celle qui va vous enlever ce fichu rhume ou cette douloureuse angine (qui soit dit en passant, revient régulièrement depuis 10 ans). Quels effets pensez-vous que ces produits ont réellement sur votre corps? Ils vont combattre les méchants microbes qui ont pris place de manière insidieuse et sournoise dans mon corps de déesse. Ces produits chimiques n’iront pas à la source de votre angine mais bien traiter les symptômes qui eux ont un rôle fondamentales à jouer: celui de vous avertir sur votre corps.

Dans le cas d’une angine, cette maladie se manifeste au niveau des ganglions lymphatiques qui eux souhaitent évacuer de l’acidité (entre autre) fruit de l’élimination de nos résidus alimentaires et/ou environnementaux. Une angine n’arrive pas par hasard, un cancer non plus, (contrairement à ce que l’on entend) les symptômes sont là pour nous réveiller et nous mettre gentiment en garde sur notre rythme de vie que ce soit l’alimentation, le sommeil, notre environnement… Ce n’est pas un signe de la fatalité! Un produit chimique viendra taire ce symptôme qu’est l’angine et comme la nature est bien faite, notre corps tentera une nouvelle fois d’éliminer et si on lui en empêche par une angine il trouvera un autre moyen de le faire tôt ou tard!

En Chine antique, si un patient tombait malade, il en allait de la responsabilité du médecin qui n’avait pas rempli son devoir de prévention. Car oui, la médecine, si elle ne nous guérit pas, est censé au moins nous prévenir de toute manifestation de maladie, ce qui est très loin d’être le cas aujourd’hui lorsque l’on voit de plus en plus d’allergiques, asthmatiques, cancéreux, leucémiques… ainsi que de personnes souffrant de ne pas être adaptées à ce monde. On peut tout de même se poser la question s’il ne faudrait pas être un peu fou pour être totalement adapté à notre monde moderne…

Pour les maladies dites « psychiatriques »: jusqu’à présent, l’autorité médicale ne répond aux personnes souffrants de troubles psychologiques que par la chimie ou électrochocs (si, si ça existe encore) et ne propose pas d’autres solutions ou pistes à explorer ou si peu. Certains se sont chargés d’explorer les pistes de l’alimentation, du sport, de la méditation, du jeûne… Et obtienne des résultats avec la naturopathie ou le jeûne par exemple. L’important étant d’expérimenter, de s’écouter, tirer les leçons, du mieux que l’on peut jour après jour. Je tiens à sensibiliser les personnes qui auraient des doutes ou préfèrent être rassurées en allant s’en remettre à une autorité (quelle qu’elle soit): votre corps est un merveilleux véhicule possèdant une intelligence encore méconnue et sous-estimée qui ne vous veut que du bien.

Vouloir être guidé est normal tant que l’on reste dans l’expérimentation qui nous mène pas à pas vers plus d’autonomie. Moi-même j’en suis là aujourd’hui (je consulte une naturopathe), si vous souhaitez en savoir plus, je vous répondrais avec grand plaisir.

 

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